Some velvet morning when I'm straight
I'm gonna open up your gate
And maybe tell you 'bout Phaedra
And how she gave me life
And how she made it in
Some velvet morning when I'm straight
Flowers growing on the hill
Dragonflies and daffodils
Learn from us very much
Look at us but do not touch
Phaedra is my name
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Flowers are the things we knew
Secrets are the things we grew
Learn from us very much
Look at us but do not touch
Phaedra is my name
Some velvet morning when I'm straight
Flowers growing on the hill
I'm gonna open up your gate
Dragonflies and daffodils
And maybe tell you 'bout Phaedra
Learn from us very much
And how she gave me life
Look at us but do not touch
And how she made it in
Le Cri
Je ne sais pas ce qui m’a pris
Quand je me suis mis à hurler
On était au beau milieu de l’après-midi
Le soleil ne pensait qu’à brûler
Et je ne sais pas ce qui m’a pris
Mais sans le vouloir je me suis lâché
Je n’étais plus cet homme gris
Le ciel était bleu, t’étais bien habillée
Tu vois bien que tu ne m’avais pas compris
Tu ne m’avais jamais vraiment sondé
Je ne suis pas l’homme gentil
Que j’avais voulu te présenter
Est-ce parce que le ciel est devenu gris
Et que le vent de l’Ouest s’est levé
On pouvait voir au loin des perdrix
La montagne était toute blanche, immaculée
C’était une bonne journée pour faire du ski
Mais je ne voyais que du rouge dans mes pensées
Excuse-moi je ne sais pas ce qui m’a pris
Ça ne m’étais jamais auparavant arrivé
Mais je suis devenu ce cri dans la vallée
Même les oiseaux se sont envolés
Et puis la pluie s’est mise à tomber
Je t’ai fait peur, je suis devenu un étranger
Moi-même je ne savais pas ce qui était en train de se passer
Je voulais juste pousser un cri dans la vallée
Un cri dans la vallée
Un cri dans la vallée
Je voulais juste pousser un cri dans la vallée
Un cri dans la vallée
Un cri dans la vallée
Will you come alive
Will you come alive
…
I want to live
I want to live
I want to live
Le Brasier
Paysages lunaires
Les branches les troncs se confondent à leurs ombres
Le soleil n’a plus d’obstacles
La gorge me brûle
Nature tu es belle
Figée comme à Pompéi
Nature tu renaîtras de tes cendres
Les arbres éclateront au ciel...
Grandioses et fantastiques
Telles les collines d’Hiroshima mon amour
Quoi que l’on fasse on se place sous un ciel déchiré
La nature s’embrase
Je suis au cœur du brasier
Et je brûle... et je brûle... et je brûle pour toi
Et je brûle... et je brûle... et je brûle pour toi
Maintenant que la nuit enveloppe la montagne
La forêt est une armée aux tuniques noires
Les bras et les jambes balançant dans le vent
Comme les fantômes de Sleepy Hollow
Quoi que l’on fasse on se place sous un ciel déchiré
La nature s’embrase
Je suis au cœur du brasier
Et je brûle... et je brûle... et je brûle pour toi
Et je brûle... et je brûle... et je brûle pour toi
Et quoi que l’on fasse on se place sous un ciel déchiré
La nature s’embrase
Je suis au cœur du brasier
Et je brûle... et je brûle... et je brûle pour toi
Et je brûle... et je brûle... et je brûle pour toi
Et je brûle… et je brûle pour toi.
Le Chalet
Je suis retourné au chalet
Il y avait de la neige jusque-là
On était encore loin de l’été
Il y avait des traces de pas
J’ai fait un feu dans le chalet
J’ai fait sécher les draps
Il n’y avait rien à manger
J’ai pourtant nettoyé les plats
Je n’ai pas pu prier
Mais j’ai pu fermer mes yeux
Et tu es venue me parler
Et la nuit est devenue bleue
Et la lune s’est mise à vaciller
Et les étoiles ont pris feu
Je ne t’avais jamais autant aimé
Je ne t’avais jamais autant aimé
Et puis la nuit est tombée
Et puis il s’est mis à faire froid
Tu étais toujours dans mes pensées
Mais tu n’étais pas dans mes bras
Je n’ai pas pu prier
Mais j’ai pu fermer mes yeux
Et tu es venue me parler
Et la nuit est devenue bleue
Et la lune s’est mise à vaciller
Et les étoiles ont pris feu
Je ne t’avais jamais autant aimé
Je ne t’avais jamais autant aimé
Aimé
Aimé
Aimé
Aimé
Au Verso de ce monde
Ce n’est pas dieu possible
Que ce soit un peu vrai
Ce sentiment que j’ai
D’être seul et toujours
Au verso de ce monde
Comme si tous les autres
Etaient du même côté
Et savaient et faisaient
Ce qu’il est bon de faire
Ce qu’il est bon de faire
Au verso de ce monde tout irait bien mieux
Au verso de ce monde tout irait bien mieux
Ce n’est pas dieu possible
Que ce soit un peu vrai
Ce sentiment que j’ai
D’être seul et toujours
Au verso de ce monde
Au verso de ce monde tout irait bien mieux
Au verso de ce monde tout irait bien mieux
8 H 30
Je ne me suis pas réveillé
Je suis resté scotché au lit
Mes paupières sont restées collées
Dans la rue j’ai entendu des cris
Trois coups de feu ont claqué
Je crois bien que ça venait du Monoprix
La ville a bien changé
J’aimerais rien avoir appris
J’aurais voulu garder ma naïveté
Quand je pensais qu’une vie
Ne pouvait s’arrêter
Que mes amis, toi et ma famille
Etaient là pour toute l’éternité
Tu vas dire encore que je n’ai rien compris
Mais je n’imaginais même pas la vérité
Comme quand tu venais me réveiller
C’est drôle comme un jour tout a basculé
C’est bizarre comme les rires se sont étouffés
J’entends en bas la sirène de la police
La ville a bien changé
J’aimerais rien avoir appris
J’aurais voulu garder ma naïveté
Quand je pensais qu’une vie
Ne pouvait s’arrêter
Que mes amis, toi et ma famille
Etaient là pour toute l’éternité
Epines
Si un jour tu m’entends sonner
Faudra pas me laisser entrer
Essaie d’être un peu plus fière
Ne te laisse plus jamais faire
Et à vrai dire et pour tout te dire
Ne te laisse plus jamais faire
Et à vrai dire et pour tout te dire
Ne me laisse plus jamais faire
Chez moi les roses sont des épines
Chez moi les roses ne sont pas des fleurs
Chez moi les roses sont des épines
Chez moi les roses ne sont pas des fleurs
Et si un jour tu m’entends sonner
Faudra pas me laisser entrer
Essaie d’être un peu plus fière
Ne te laisse plus jamais faire
Et à vrai dire et pour tout te dire
Ne me laisse plus jamais faire
Et à vrai dire et pour tout te dire
Ne te laisse plus jamais faire
Chez moi les roses sont des épines
Chez moi les roses ne sont pas des fleurs
Chez moi les roses sont des épines
Chez moi les roses ne sont pas des fleurs
Accroche-toi
La neige, elle, est éternelle
Me dit-elle
Et toi tu fonds sous le soleil
T’es bien trop tendre
Il te faudrait des ailes
Me dit-elle
Pour ne pas tomber en cendres
J’irai pour toi brûler des chandelles
Me dit-elle
Car tu es aussi mâle que femelle
Tu as tellement besoin de moi
Tu es tellement frêle
Accroche-toi à moi… à moi… à moi…
Accroche-toi à moi… à moi… à moi…
Il n’y a rien de réel que le ciel
Me dit-elle
Tu devrais le comprendre
Il n’y a rien de plus beau que les neiges éternelles
Me dit-elle
Et toi tu fonds sous le soleil
Tu as tellement besoin de moi
Tu es tellement frêle
Accroche-toi à moi… à moi… à moi…
Accroche-toi à moi… à moi… à moi…
Accroche-toi à moi
Sinon tu tomberas du ciel
Accroche-toi à moi
Sinon tu tomberas du ciel
Tu as tellement besoin de moi
Tu es tellement frêle
Accroche-toi à moi… à moi… à moi…
Accroche-toi à moi… à moi… à moi…
Ciel, Lac, Orage, etc...
Si tu veux faire quelque chose pour moi
Ce soir, va prendre l’air et oublie-moi
Même si dehors il fait un peu froid
Il fera meilleur que dans cette maison en bois
Car je ne sens plus le bout de mes doigts
Mes pensées glissent sur le verglas
Si tu veux faire quelque chose pour moi
Fais comme si tout ça n’existait pas
Ecoute les cloches, elles sonnent le glas
C’est un signe ça, tu ne crois pas
Je glisse je dérape où ça va finir
On verra… on verra… on verra
Je glisse je dérape où ça va finir
On verra… on verra… on verra
Le ciel peut attendre et il attendra
L’orage peut éclater je ne l’entendrai pas
Le lac peut déborder il ne m’atteindra pas
Parce que ce soir je suis devenu l’homme que tu ne connais pas
Faudrait que tu ouvres les yeux pour une fois
Qu’attends-tu de moi après tout ici-bas
Je glisse je dérape où ça va finir
On verra… on verra… on verra
Je glisse je dérape où ça va finir
On verra… on verra… on verra
…
Je glisse je dérape où ça va finir
On verra… on verra… on verra
Je glisse je dérape où ça va finir
On verra… on verra… on verra
…
Tout ce que je sais
C’est que tu ne dois plus être là
L'impasse
Il y a beaucoup trop d’espace
C’est devenu froid comme de la glace
J’ai désormais beaucoup trop de place
Ma rue est devenue une impasse
Plus personne ne s’y déplace
Car on s’y cogne on s’y fracasse
Sur des fantômes
Sur des mystères
Plus personne ne s’y déplace
Car on s’y cogne on s’y fracasse
Sur des fantômes
Sur des mystères
Tu n’as laissé que quelques traces
Quelques photos qui me cassent
Faudrait que je reparte à la chasse
Cette nuit ou demain
Il faut désormais que je me rattrape
Que je reparte à la chasse
Cette nuit ou demain
Il faut désormais que je me rattrape
Que je reparte à la chasse
Cette nuit ou demain
Plus personne ne s’y déplace
Car on s’y cogne on s’y fracasse
Sur des fantômes
Sur des mystères
Plus personne ne s’y déplace
Car on s’y cogne on s’y fracasse
Sur des fantômes
Sur des mystères
Tremblement
J’ai changé de géographie
Depuis ce tremblement de terre
Je crois même de géologie
Je n’emprunte plus les mêmes itinéraires
Je me protège de la pluie
Je détourne le cours des rivières
Je me protège de la pluie
Je détourne le cours des rivières
Je ne veux plus rester assis
J’ai découvert la stratosphère
Tout y est bleu, plus rien n’est gris
Je crois bien que ça devrait te plaire
Je me protège de la pluie
Je détourne le cours des rivières
Je me protège de la pluie
Je détourne le cours des rivières
…
Je détourne le cours des rivières
Depuis ce tremblement de terre
Je détourne le cours des rivières
Depuis ce tremblement de terre
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